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Soyez les bienvenus dans les mondes de Sadra !

Que vous soyez un voyageur égaré ou un ami, soyez le bienvenu dans ce coin de la toile virtuelle que je me suis aménagé...

En ce lieu, je vais publier régulièrement mes récits provenant de Ganareth, monde du MMORPG Dark and light, auquel je ne joue pas, mais dont le "background" m'a envoûté...

Je souhaite aussi vous faire partager les histoires qui sortent directement de ma tête et qui, je l'espère, vous transporteront pour un moment "ailleurs"...

Et pour finir, à terme, j'entends vous présenter ici les textes en rapports aux mondes que je souhaite faire vivre, que ce soit sous forme de livres, de jeu... ou tout simplement de pixels, ici même...

Au fait, n'hésitez pas à me laisser vos impressions, afin que grâce à elles je puisse m'améliorer...

 

Bonne lecture et bon voyage

Sadra

Vendredi 8 septembre 2006

Provenance : Les fleurs appelées « Badiane » ne poussent que sur les rares terres émergées du Royaume d’Hydra. Elles sont broyées, cuites et enfin distillées avant d’être mélangées à du sucre pour en faire un sirop à forte teneur en alcool qui se boira diluer dans de l’eau pure.

Condition : La Badiane est une plante résistante, poussant de manière désordonnée et éparse, qui ne s’abreuve que d’eau pure, sans quoi la fleur se dessèchera irrémédiablement et mourra, et qui dégage une forte odeur amer et enivrante.

Conservation : Une fois le sirop fabriqué, il sera conservé quelques Dekad dans de grandes cuves exposées à l’air libre, dégageant un fort parfum de Badiane aux alentours.

Production : De sirop pur, il en est fabriqué environ quatre milles litres par Yano, ce qui revient tout de même à vingt milles litres de boissons consommable.

Garde : Une fois mit en bouteille, le Sirop de Badiane se conserve sans problème jusqu’à quatre Yano.

Couleur : Totalement incolore, l’eau lui donne une couleur bleue pétante surprenante, le plus étrange étant sa capacité à briller dans le noir.

Goût : Doux mais amer, légèrement sucré, le Sirop de Badiane est immédiatement reconnaissable rien qu’à l’odeur. On le sert dans des verres si possibles transparents. Pour le consommer de manière optimale, l’on dit que pour une dose de Sirop de Gothar, l’on donnera quatre dose d’eau pour Hydra.

Accords culinaires : Boisson que l’on dirait faite pour accompagner les divers produits des eaux et le poisson sous toutes ses formes, on ne rechigne cependant pas à en boire un verre en appétitif où lors de grosses chaleurs, ou tout simplement pour se faire plaisir.

Propriétés : Des légendes racontent que sous l’emprise du Sirop de Badiane, certains mages, ou plutôt charlatans, seraient capables, en se concentrant, de décrire les traits et les caractères des ancêtres d’une personne qu’il touche ou dont il possèderait un objet ou encore de deviner le passé d’un ustensile manufacturé et d’en connaître l’artisan. Plus concrètement, si l’on consomme trop de Sirop de Badiane, l’on perdra un peu ses réflexes, de son adresse et d’endurance, de même qu’il est possible que l’on ait de la peine à prononcer certaines incantations magiques et donc de ne pouvoir lancer certains sorts, le Sirop de Badiane accorde à celui qui en boit une quantité de mana accrue et se souvient de sorts qu’il pourrait avoir oublié.

Historique : Boisson favorite des gnomes, qui n’en ont jamais partagé la recette avec quiconque, préférant sans doute en garder tout le bénéfice pour eux seuls, le Sirop de Badiane fût, dit-on, inventé par hasard. Il est dit qu’ils en consomment la majeure partie de ce qu’ils ne vendent pas pour la boire durant la Dekad de Katt’Nar’Pring, où les gnomes font la fêtent en se rassemblant en tous lieux de leur Royaume et consomment des litres de Sirop jusqu’au Djay de Ekionox, le dernier Djaygot de Pring, quand Sol partage le Djay en deux parts égales. L’on dit que les ménestrels eux-mêmes n’en reviennent pas de l’ambiance de ces fêtes où l’on voit les gnomes chanter et danser en barbotant dans l’eau, un verre de Sirop de Badiane à la main, se racontant des histoires salaces ou des contes pervers.
L’histoire voudrait que la Grande Circéliane en fût une grande consommatrice et qu’elle créa ses plus grandes œuvres sous l’emprise de ce qu’elle appelait elle-même « la Volupté Bleue ».

 

Par Sadra - Publié dans : Breuvages de Ganareth
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Jeudi 7 septembre 2006

Type, caractéristique : Champignon animé – Les Lastoks

Sporifère

Se nourrit de la "force vitale" des êtres (Stamina)

Un individu Lastok est de la hauteur de gnome, une famille vit dans une circonférence moyenne de deux cents mètres et compte en général une douzaine d’individus.

 

Lieux de vie : Poussent sur les roches granitiques, calcaires et volcaniques. Les Lastoks sont capables de traverser d’épaisse couche de neige pour atteindre l’air libre.

 

Caractère : Avide de "force vitale". Esprit de famille poussé à l’extrême.

 

Armes : Entre deux et cinq fins tentacules faits pour s’enrouler autour des victimes et aspirer leur "force vitale".

 

Atouts : Résistance au froid et à la chaleur, à la magie en général. Un individu qui se nourrit de Stamina renforce tous les membres de sa famille. Le corps plastique des Lastoks peuvent s’étirer, s‘allonger et se tordre dans tous les sens, leur permettant d’encaisser bons nombre de coups provenant d’armes contondantes avant d’y succomber. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les Lastoks ont aussi certaines capacités d’esquive incroyable, d’où la rumeur disant qu’ils sont capables de communiquer entre eux et de se prévenir des coups portés.

 

Handicaps : La mort d’un individu Lastok affaiblit légèrement sa famille. Ils ont besoin d’absorber régulièrement de la "force vitale", en grande quantité, sans quoi certains individus de la famille s’autodétruiront pour la survie du groupe. Un Lastok qui n’a plus aucun tentacule se laisse mourir et donne sa "force vitale" aux membres de sa famille.

 

Sous-produits : Les tentacules servent à faire de très efficaces cordes d’arcs.
La chair des Lastoks, absolument infâme à manger et ayant des effets secondaires comme la baisse de concentration ou une régénération de la mana ralentie, offre cependant un regain d’énergie assez impressionnant. Utilisé en alchimie, les effets secondaires peuvent être quelques peu diminués, mais le goût immonde demeure.

Certains jeunes bardes au style de musique rapide et très régulier en consomment facilement pour pouvoir jouer durant plusieurs Morhor leurs rythmes effrénés et accroître la puissance de leurs sorts.

 

Vulnérable à : Les Lastoks, encore plus que le armes tranchantes, redoutent les poisons ou les maladies, car elles peuvent s’attaquer à tout l’organisme (famille). La perte de ses tentacules est fatale à un individu.

 

Description : Genre une morille souple et élastique grande comme un gnome, ayant de 2 à 5 fines tentacules. A un peu la consistance et l’aspect gluant et translucide d’une méduse…

Par Sadra - Publié dans : Créatures de Ganareth
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Mardi 5 septembre 2006

Rassurants cratères de feu
Répartis sur nos domaines,
Repoussant les lumineux
Des pistes guidant aux avens
Des puissants cristaux Dark


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Envoûtants nuages obscurs
Enlacés autour des monts,
Dissimulant tout les ponts
Des sentiers qui mènent aux murs
De la citadelle Dark


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Inquiétantes vapeurs de peur
Irriguant les terres enn’mies,
Projetant les pires horreurs
Qu’ils boiront jusqu’à la lie
Quand ils rêv’ront des Dark


**************************


Sous la demi-lune sombre,
Les fontaines bénéfiques
Attendent les cristaux Dark
Pour que s'étendent les ombres
D'un Royaume magnifique,
Celui du Peuple Dark


**************************

Sereins habitants des bois
Souvent vous nous appuyer
Tout en respectant les lois
De votre sainte neutralité
Estimée par les Dark


**************************

Belle vague courant sur les flots
Baignant les terres alentours
En épargnant ses dévots
Qui du haut des sombres tours
Sont fiers d’être des Dark


**************************

Vent du soir qui nous caresse
Venant et allant partout,
Il écoute et voit sans cesse
Ce que projettent tous les fous
Qui veulent cerner les Dark


**************************


Sous la demi-lune sombre,
Les fontaines bénéfiques
Attendent les cristaux Dark
Pour que s'étendent les ombres
D'un Royaume magnifique,
Celui du Peuple Dark


**************************

Bienfaitrice des champs fertiles
Bénissant hommes et cultures,
Evitant les grandes villes
Pour bâtir un doux futur
A notre descendance Dark


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Terrifiante colère du ciel
Terrorisant les émules
En crachant son puissant fiel
Sur ces viles et lâches crapules
Jalouses du peuple Dark

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Perfection démesurée
Pour la gloire de son père,
Pas de parole modéré
Elle ne sert pas de repère
Au vaillant peuple Dark


 

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Publié dans les "Versets Dark"

Par Sadra - Publié dans : Cahier de vers Ganaréen
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Lundi 4 septembre 2006

Type, caractéristique : Créatures mythologiques – Les Mortes-Cendres

Aspirent le feu, la vitalité ou la mana afin de se nourrir et de se ressourcer

Les Mortes-Cendres sont des fantômes faits de cendres et de poussière provenant, selon la légende, des mammifères que brûla Maam sur les ordres d’Agnar, lors de la Guerre des Dragons. Il s’en trouve donc de toutes sortes et de toutes tailles, mais ils proviennent exclusivement de la classe des mammifères.

 

Lieux de vie : Il est plus simple de dire qu’on ne trouvera jamais de Mortes-Cendres ni dans le Royaume d’Agnar, ni sur aucune montagne de Ganareth. Sinon, l’on peut trouver différents types de Mortes-Cendres un peu partout, leur puissance dépendant pour beaucoup de la taille de l’animal qu’ils étaient avant que Maam ne les immole.

 

Caractère : D’un comportement en général neutre, ils se montrent souvent amicaux envers les druides et les adorateurs d’Ysatis, pensants que ceux-ci pourraient les ramener à la vie. Par contre, les Mortes-Cendres se montrent en revanche très agressifs avec les nains, qu’ils jalousent car ils ont eus la vie sauve grâce à eux, et de toutes les créatures fidèles à Agnar, qu’ils chasseront afin de se venger leur triste sort. Il est dit qu’ils hantent parfois aussi les fidèles de Calder, qu’ils soupçonnent d’avoir prêté son Feu à Agnar.

 

Armes : Même s’ils peuvent attaquer au corps à corps avec les mêmes aptitudes que s’ils étaient encore de chaire et de sang, les Mortes-Cendres se contentent en général d’appuyer ceux qui attaqueraient leurs ennemis, en leur insufflant force et courage, ou en gênants leurs adversaires, aux moyens de sorts de leurs Chants des Morts. On leur prête aussi parfois des sorts de soins ou de guérison, mais cela demeure très rare.

 

Atouts : Les Mortes-Cendres sont insensibles au feu, résistants aux flèches et ne peuvent être soumis à une volonté autre que celle d’un druide ou d’un fervent d’Ysatis.

 

Handicaps : Même si ce sont des fantômes, les Mortes-Cendres sont sensibles aux dégâts physiques, qui les dispersent dans les vents, les forçant à trouver de la vitalité, de la mana, du feu et surtout du temps pour revenir dans ce plan d’existence afin de se venger de leur injuste destin.

 

Sous-produits : Seules des cendres sont récupérables, pour peu que le vent ne les ait pas déjà dispersés, et seuls quelques rares alchimistes peuvent en utiliser les propriétés spéciales. Il est utile de rappeler qu’un nain ou un adorateur d’Agnar alchimiste ne pourra se servir de ces cendres à mains nues sans risquer de tomber malade ou de subir de graves brûlures.

 

Vulnérable à : Les Mortes-Cendres n’aiment ni la glace, ni le froid, ni l’eau.

 

Par Sadra - Publié dans : Créatures de Ganareth
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Vendredi 1 septembre 2006

Provenance : Petites feuilles superflues à infuser de la plante du même nom, pousse dans les sous-bois du Royaume de Neutra.

Condition : Une terre riche et humide et un bon ensoleillement sont vitaux pour l’épanouissement du T’hey. Les elfes-des-bois, fidèles aux préceptes de la mère de leur Royaume, ne cueillent que les feuilles superflues et qui risquent d’étouffer la plante elle-même, après s’être bien entendu excusés et avoir expliqués à la plante que c’était pour son bien.

Conservation : Les feuilles de T’hey se sèchent en étant suspendues et exposées au soleil. On les conserve ensuite dans des grandes cruches en terres cuites. Des petits sachets de tissus seront l’idéal pour en emmener une bonne quantité avec soi en voyage.

Production : Inquantifiable. Bien que très prisé des voyageurs, le T’hey n’est cueilli que dans les conditions précitées et ne sera utilisé sauvagement qu’en cas d’absolue nécessité, sous peine, d’encourir le courroux de Neutra. Selon la légende, seul un don fait dans l’un de ses temples calmerait l’Agréable Enfant.

Garde : A consommer dans la Yano courante, sans quoi les feuilles de T’hey s’effritent dans l’eau, rendant le breuvage imbuvable.

Couleur : Donne une légère teinte orange à l’eau.

Goût : Doit se boire très chaud. Doux, agréable et fruité. Laisse un arrière goût fin et délicat sur le palais. Certains rajoutent du sucre, denrée rare et coûteuse.

Accords culinaires : Parfait pour accompagner tous les mets végétariens. Peut aussi être bu entre les repas.

Propriétés : Appelé très justement « Boisson Diplomatique », le T’hey est servi à chaque rencontre entre notables ou lors de transactions importantes tant son effet est relaxant et calmant. Le mieux et de le boire en pleine nature, car cela permettrait de se sentir en phase avec celle-ci. Attention toute fois à ne pas en abuser, sans quoi l’on risque de tomber temporairement en état de cataplexie et de voir toutes ses aptitudes paralysées.

Historique : Très vite, les elfes utilisèrent cette plante pour calmer les blessures, ou même les douleurs les plus divers, que ce soit en médications ou en cataplasmes. Durant l’Âge d’or, certains prêtres fumaient du T’hey séché dans de longues pipes en bois de cèdre lors de cérémonies tribales afin d’entrer en communion, dit-on, avec les esprits de ceux qui ne revenaient pas, c'est-à-dire aux âmes ayant quittées leurs corps pour toujours.
Le fait d’infuser les feuilles de T’hey se démocratisa pendant l’Âge Sombre, surtout pour calmer les guerriers éprouvés, à la limite de la rupture morale, qui rentraient des combats en ayant souvent perdus nombres de compagnons. Au plus fort de la guerre, les lutins, sous le strict contrôle de ceux qui devinrent les elfes-des-bois, en acheminèrent à travers tout Ganareth, faisant du T’hey une ration de survie de l’équipement de tout résistant digne de ce nom.
Et c’est durant les longues séances agitées de l’Alliance, présidées par le sage Sylvandiel, que le T’hey devint cette boisson que l’on retrouve à toute table de négociation, grâce à ses vertus calmantes.
L'on soulignera encore le fameux slogan que les elfes durent inventer qui vante les bienfaits du T'hey : « souvent imité, jamais égalé », car nombreux furent ceux, dont bien des gnomes, qui tentèrent de faire pousser du T'hey dans des contrées hors du Royaume de Neutra, mais jamais les particularité de la plante originelle ne se développèrent dans ces ersatz et seules les feuilles des plantes du Royaume de l’Agréable Enfant possèdent les vertus du T’hey.

Par Sadra - Publié dans : Breuvages de Ganareth
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