Les Tâl'ginas

Publié le par Sadra

Type, caractéristique : De la famille des Tâlas – Les Tâl’gina

Reine et unique reproductrice, grâce aux Tâl’ervos, d’un Nid
Se nourrissent des bactéries contenues dans le sol et de leurs propres morts
Aussi grosse qu’un ours brun

 

Lieux de vie : Les Tâl’ginas vivent exclusivement dans la salle que les Tâl’micas leur ont préparée et d’où elles règnent sur les galeries de leur empire, leur réseau, leur Nid par la force de la pensée et grâce à leurs fidèles sujets.

 

Caractère : Posée, calme, tranquille et méditative… en apparence. En effet, leur esprit bouillonnant est en contact avec chaque créature appartenant à son nid et elle peut prendre le contrôle de n’importe lequel. Chaque Yano, au début de Pring, elles sont fécondées par les Tâl’ervos qui seront arrivés jusqu’à elles. Durant tout cette Sezone, elle pondra des œufs dont les Tâl’fallas devront s’occuper. Les œufs, sous la surveillance de leurs marraines, écloront au début de l’Hotomn. Le processus qui décide de quelle partie de la famille de Tâlas feront partie les petits nous est encore inconnus, mais il est permis de supposer que la répartition équitable en fonction de tâches et des sous-effectifs ne se fassent d’office, directement par volonté de la Reine.

Une fois par Yano, les petites nées Tâl’ginas lui seront présentés. Selon les rapports des Tâl’moscs, ses espionnes, la Reine décidera du nombre de ses filles à laisser fonder un Nid. Les petites Tâl’ginas, dans la chambre même de leur mère, s’affronteront alors jusqu’à ce qu’il reste le nombre décidés par la Reine. Elles partiront ensuite avec une suite composée de chaque espèce de Tâlas.

 

Armes : Griffes, mandibules et leur taille, sans compter sur leurs pouvoirs psychiques, tels
que la capacités à donner l’impression que ses Tâl’espas sont deux fois plus nombreuses, ses Tâl’moscas deux fois plus rapide, ses Tâl’moscas deux fois plus grosse et ses Tâl’fallas deux fois plus charmante…

 

Atouts : L’esprit du Nid lui permet de savoir tout ce qui se passe dans son empire et d’y remédier tout de suite.

 

Handicaps : Le fait qu’elle soit condamnée à rester dans sa chambre et la quantité de mana dont elle a besoin. En effet, si la mana est rare, la Tâl’gina devra se reposer durant de longue période afin de pouvoir à nouveau contrôler ses ouailles.

 

Sous-produits : Le Tâl’yâr, ses œufs, pour les plus fins et surtout riche palais de Ganareth, est le produit le plus recherché. Avec son corps, l’on fabriquera quantité d’armures. Mais les plus fous des aventuriers, du moins ceux des races dites « grandes », tenteront de dresser et de monter les Tâl’ginas. C’est un projet à peu près autant réalisable que de rendre pure l’eau de Lac aux Eaux Sombres, mais certains n’hésiteront pas à en faire une quête, tant une monture comme les Tâl’ginas est redoutable et prestigieuse, même si limitée aux souterrains de Ganareth.

 

Vulnérable à : La lumière. Bien sûr, les armes ou les sorts en viendront à bout, mais un combat d’une telle ampleur n’est possible qu’avec un groupe surentraîné, et encore, leurs chances de succès sont bien minces…

 

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Publié dans Créatures de Ganareth

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